alert(\"$msg\");history.go(-1)"; } else echo ""; include "../include/footer.php"; exit; } // fonction identification utilisateur function identification_utilisateur ($User_Login, $User_Password){ global $nombd_defaut, $User_Login, $User_Password, $User_ID,$id; global $PHP_SELF; $id_lien = db_connect($nombd_defaut); $resultat = mysql_query("SELECT User_ID FROM users WHERE User_Login = '$User_Login' AND User_Password = '$User_Password' AND User_Active='Y'"); if (!mysql_num_rows($resultat)) { return 0; } else { $donnees_rech = mysql_fetch_row($resultat); return $donnees_rech[0]; } } // fonction identification utilisateur if ($action==ok ) { $id_lien = db_connect($nombd_defaut); $User_ID = identification_utilisateur($User_Login, $User_Password); if (!$User_ID) { message_utilisateur("Autorisation non accordée. Veuillez essayer à nouveau ou vous inscrire!"); exit; } else { session_register("id"); maj_acces_user ($User_Login); } } if (!session_is_registered("id")) { $temp=$PHP_SELF; if (!ouverture ($temp)){ // formulaire include "../include/header.php"; ?>










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.samedi, décembre 20, 2003


12:36
 
 
Au désert, heure du grand jour, arrive au pas troupe non-armée de chevaliers à cheval non-ferré. Inconnus, seuls au monde, sous le soleil, arrivent les chevaliers-cavaliers.


Déplacements des jambes ossues musclées des chevaux, montures, provoquent un autour d'eux de volutes. De volutes, massif aux allures légères, évanescentes mais doué d'opacité et donc fort. Tourbillons de sable, tourbillons de sable.


Absence totale de vent, rien lourd, tout plat, pointilleux.


Cause : le désert, et les chevaliers en plein dedans, dans un creux du désert, crachés par un angle - triangle qui ne trouve pas son troisième côté - qui jaillit d'un point imaginaire où bleu, le bleu du ciel et jaune, le jaune du sable se touchent idéalement.
  
. véronique m.
.vendredi, décembre 19, 2003


11:49
 
 
. Fr. M.


11:25
 
 
. Fr. M.


00:04
 
  pour toi
pour l'attente et la sagesse

oui
je suis rentré
après un voyage.

j'ai appris le mot décadence

à l'autre coté
les enfants meurent dans la rue

je suis rentré
presque
. claudia westermann
.jeudi, décembre 18, 2003


23:37
 
 
. James


23:25
 
 
. James


20:29
 
 
. Fr. M.


12:34
 
 
. Fr. M.


12:17
 
 
. Fr. M.
.mercredi, décembre 17, 2003


22:33
 
 
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X-Spam-Status: Yes, hits=13.3 required=3.0 tests=ADVERT_CODE,CLICK_BELOW,
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HTML_FONTCOLOR_UNSAFE,HTML_FONT_BIG,HTML_LINK_CLICK_HERE,HTML_MESSAGE,
MIME_HTML_ONLY,MSGID_FROM_MTA_SHORT,OBFUSCATING_COMMENT,ORDER_NOW
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X-Spam-Level: !!!!!!!!!!!!!
. FF00FF


11:58
 
  can't wait.
. Fr. M.


11:36
 
  la suite
. Fr. M.


11:33
 
  bien sagement
. Fr. M.


11:32
 
  On attend
. Fr. M.
.mardi, décembre 16, 2003


22:56
 
  je gave
. Fr. M.


21:31
 
 
Un enfant n'implose pas. Un enfant ne lit pas un destin qui n'a pas été écrit. Un destin se lira après avoir été accompli.
Un destin s'accomplirait à s'écrire. Le destin particulier d'un enfant particulier.
Mais qu'un enfant ait la prémonition d'une solitude et d'un secret. D'une solitude requise et nécessaire. Pour que s'accomplisse. Pour qu'au moins s'accomplisse. A tout le moins, au minimum. Qu'il vive cette nécessité-là. Et qu'il la pressente vouloir naître dans une cuisine qui ressemble à celle de sa mère.
Et que dans cette solitude, dans cette nécessité écoutée, un enfant se voit vu augmenté d'au moins un destin.


Des années et des années plus tard, s'éloignant du rebord de la fenêtre où il se serait accoudé, l'enfant se sera dit : " Et l'été ?" La fenêtre grande ouverte éblouie par la saison, l'enfant debout devant elle regarde l'arbre, cet immense arbre si feuillu. C'est trop tard. L'enfant trois fois déjà sur son chemin s'est laissé croisé par la fillette qui lui dit : " Je serai là, " puis qui disparaît.
C'est trop tard.

. véronique m.


14:29
 
  la suite
. Fr. M.


14:27
 
  bien sagement
. Fr. M.


14:27
 
  On attend
. Fr. M.
.lundi, décembre 15, 2003


14:43
 
 

(Yip)

. Fr. M.


14:33
 
 
. James


13:22
 
 
. Fr. M.


13:05
 
 

yip



ouais
. Fr. M.


13:00
 
  yip

yip

. Fr. M.


11:11
 
 
. Fr. M.


09:40
 
 
L'infernal. Depuis la première seconde à la dernière. Cordelette d'infernal à mâchonner pour la trouver jamais rompue où que les dents la cherchent. L'infernal comme l'hiver, hiver au manteau. Toute vie a quatre saisons. Quarte, l'infernale. Seconde après seconde, la cordelette de l'infernal. Aussi loin qu'aillent les dents, elles sont dans le manteau blanc. L'infernal voulu, l'infernal à tracer, les grands bras brassent le temps, jonglent dans le noir avec tous les petits des saisons, brimborions - qu'ils soient ou non papiers, même de soie, de verre - pour aligner la plus dure, l'hiver. La quarte. La quarte au manteau. La quarte en manteau. L'écheveau de l'infernal, le vouloir de l'infernal. Hiver à peine commencé, déjà recommencé, comme manteau à peine enfilé, déjà. Déjà défilé ? Le temps de l'infernal, l'hiver toujours. Mêlé. Nécessité de l'infernal.

- Qu'est-ce donc, mais qu'est-ce donc pour un destin ? s'interroge-t-il.

Il se glisse en bas du tabouret, il abandonne tout là, sur le sol blanc, le coffret dévidé, le papier tout écrit. Le mur, le passage secret. Que pivote le gros mur. Ses cils sont tout agités.
Tu n'es plus là parce que je suis ailleurs. Je et toi, c'est tout comme.
. véronique m.
.dimanche, décembre 14, 2003


20:25
 
 
. James


11:25
 
 
Il irait alors, l'enfant au trésor, dans un lieu connu de lui seul.

S'il pouvait, il, je ferais pivoter un mur, le gros mur, là, pivoterait. Je serais dans une cuisine, dans ma cuisine. Ma cuisine serait carrelée de blanc.

Je m'assoirais sur un tabouret, un tabouret au milieu de la cuisine, je serais dans la lumière, dans une lumière assise sur un tabouret, au milieu de ma cuisine. De dessous le polo, de dessous mon polo, je sortirais le coffret, le coffret d'acier peint en bleu. Et je devrais me lever, je devrais chercher un couteau, je trouverais un couteau dans ma cuisine. Je retournerais m'asseoir sur le tabouret, avec mon couteau de ma cuisine, je je forcerais, j'aurais forcé le coffret, bleu acier. J'aurais pleuré. Le coffret ouvert, j'aurais pleuré. J'aurais eu huit ans.

Je ne sais pas ce qu'on découvre dans une cuisine secrète, à huit ans, assis sur un tabouret blanc. Je crois qu'on découvre à lire. Je crois qu'un enfant découvre à lire. Voilà, le souhait d'un enfant à huit ans. Que lui soit donné à lire dans une cuisine à lui seul. Une cuisine pareille à celle de sa mère. Je crois, je crois qu'un enfant fait cela, attendre de lire dans un lieu secret. Un enfant pourrait souhaiter cela. Qu'un "quoi" de la vie trouve à être lu. Passe dans cette matérialité-là, une lecture secrète et concrète. Et comme il serait de ceux qui ne peuvent penser qu'il serait celui qui écrit, aussi parce que sont écrites des choses que nul n'a écrites, qu'il s'écrit dans le monde des choses que nul n'a écrites, cet enfant-là aurait l'abominable souhait d'au moins lire. Lire en secret ( ce que nul n'aurait écrit, de ne pas avoir été lu, encore). Dans une cuisine secrète, après avoir passé un passage secret. Et si le souhait se nimbe de tant de secrets, s'il se nimbe de tant de secrets, c'est que, ce qui serait à lire, appartiendrait à la parole la plus obscure, la plus étrange, la plus inaudible, la plus muette, la plus impossible, dont l'enfant cherche à apprendre qu'elle est pourtant inscriptible. Dont l'enfant souhaiterait qu'elle soit inscriptible, écrivable, pour l'avoir reconnue dans le trouble dans cela qu'il a lu déjà, cette passion. La passion dévorante de la lecture. L'espoir fou. L'attente. Le malheur, la folie.

. véronique m.