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.samedi, mars 22, 2003
10:08 |
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de ces yeux je pleurerais l'immondice de ces yeux refermés sur le monde
Notre-Dame-du-Lac a d'abord été "le Détour du Lac", c'est-à-dire l'endroit précis où l'on s'éloignait du lac pour s'enfoncer dans les terres.
> Iraqis tell US troops: > 'Thank you. We love you. Please don't kill us.'
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09:33 |
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Please check this out....
- > http://nowar.julez-edward.be/
(j'entends sur fr culture - émission sur la littérature au lycée -, une phrase qui me débecte: "... la question c'est de leur faire savoir que nous sommes les maîtres parce que nous avons le savoir. l'année dernière ça a pris 2 semaines, cette année ça a pris 2 mois..." (enfin, j'ai peut-être mal entendu, je parle sans doute trop vite, comme d'hab., faudra que je vérifie.) "... le problème c'est que le savoir n'est plus une valeur..." mouais, quel savoir? celui de l'autre? toujours celui du maître? heureusement, j'en connais, des profs, qui arrivent dans des classes d'immigrés en leur disant, peut-être pas aussi brutalement: le savoir est de votre côté. pas aussi brutalment, parce que cela prend du temps de trouver le moyen de les y autoriser, au savoir, à ces classes, qui ont parfaitement bien assimilé qu'elles ne comptent pour rien, zéro, dans l'ordre actuel de ces fameuses valeurs - qu'elles en sont l'immondice. "Madame, vous savez bien, que tout ça, c'est pas pour nous..." Qu'on cesse de s'étonner dès lors d'assiter aujourd'hui au retour de maîtres féroces qui usent réellement de leur pouvoir - plus ou moins démocratiquement acquis - et dont le discours et l'action se situent en dehors de toutes valeurs, de toute loi.) |
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09:29 |
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à la surface de cette eau, la surface interne et profonde, à la surface dure mais limpide on regarde en haut à la surface de l'autre bord la surface mouvante et claire la surface qui affleure, à la surface de cette eau des robes |
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.vendredi, mars 21, 2003
19:23 |
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REAL changé: #200017196 #200019194 |
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.jeudi, mars 20, 2003
18:22 |
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nous qui en parlons (pas là) nous le savons au moins nous avons des soupçons (ce qui ne suffit pas) pourquoi nous? c'est l'insuffisance qui nous fait IMAGINER LES SACRIFICES ?
et puis pourquoi parler içi ? pour s'assurer de sa santé, peut-être ? pour donner les arguments à ceux qui parlent ailleurs, peut-être (chemin Chomsky) ?
je me suis demandé POURQUOI si souvent et toujours je trouve la même réponse en négation:
PAS POUR ceux qui ont apprit le comfort de l'indifférence mais peut-être ce sont eux qu'il fallait adresser ....
.... fatigué. je me trouve envoyé dehors (loin).
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11:43 |
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on ne va pas faire comme si de rien n'était un lien  |
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.mercredi, mars 19, 2003
13:16 |
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tu t'éloignes  | de moi | je rêve |  |
N'oublie pas nous mourrons en riant. |
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12:38 |
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Hallali j'aime les coïncidences
 Faim ? Hésitation |
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.mardi, mars 18, 2003
17:25 |
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je te mets un petit cheval:
parce que tu es m alade un lien
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17:11 |
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à dire vrai voilà ce que j' en pense voici la jambe de ma mère, à ses débuts dans le monde de la peau de mon père pas de trace puisque je l'ai avalée, depuis il prend des gants c'est vieux tout ça pour nous tous et ça me gratte le dos, personne pour me manger la peau qui pèle à moi: la lignée s'arrête sur cette surface la mienne
mon site s'appelle pleine-peau, j'ai bien dit tout ça à la dame mais même en le répétant ça ne passait pas |
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.lundi, mars 17, 2003
12:45 |
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 |  |  |  |  |  |  |  |  |  |  |  |  |  | | "Souvent le miroir les emprisonne et les retient fermement. Ils se tiennent devant lui, fascinés. Ils sont absorbés, séparés de la réalité, et seuls avec leur vice le plus cher, la vanité. Ils peuvent bien faire connaître à tous tous leurs autres vices; mais ce secret-là, ils le gardent bien et le renient même devant leurs amis les plus intimes. Les voici en contemplation devant ce paysage qui est eux-mêmes, les montagnes de leur nez, les défilés et replis de leurs épaules, de leurs mains et de leur peau, |  |  |  | auxquels les années les ont si bien accoutumés qu'ils ne savent plus comment ils ont évolué; et les multiples forêts vierges de leur chevelure. Ils méditent, ils sont satisfaits, ils tentent de s'appréhender dans leur ensemble. Les femmes leur ont appris que le pouvoir ne sert à rien. Les femmes leur ont dit ce qui attirait chez eux, ils ont oublié; mais maintenant ils se rassemblent comme une mosaïque faite de ce qui en eux a plu aux femmes (...) |  | Mains effilées, aux doigts longs ou courts, propres à l'étreinte. La nuque qui s'élève abruptement pour se perdre à la lisiè re de la forêt de la chevelure, la douce courbe de la peau derrière une oreille, la moule mystérieuse du nombril, les cailloux plats des rotules, les articulations de leurs chevilles qu'une main enveloppe pour les empêcher de sauter - et au-delà des régions plus éloignées et encore inconnues du corps, plus vieux que lui, beaucoup plus usé, ouvert à tous les accidents: ce visage, toujours ce visage qu'ils connaissent si bien. |  | Car ils n'ont un corps que la nuit, et encore le plus souvent dans les bras d'une femme. Alors que leur visage, toujours présent, les accompagne partout. Le miroir les regarde. Ils se recueillent. Soigneusement, comme s'ils nouaient leur cravate, ils composent leurs traits. Insolents, sérieux et conscients de leur apparence, ils se retournent pour affronter le monde." |  |  |  | Les hommes aux miroirs, Rrose Sélavy |  |  | notes rapides : eh bien, j'irais plutôt à croire, à suivre vos indices mêmes, que la modernité c'est le sujet sorti de l'histoire. | | c'est le sujet sorti du paysage et de sa perspective - celle-là qui, en son temps, inscrivit le sujet au point de fuite du tableau (damish, l’origine de la perspective). | | j'écoute rrose sélavy : "Les voici en contemplation devant ce paysage qui est eux-mêmes". | | devenu le paysage lui-même le sujet a dû changer de place : "c'est le regardeur qui fait le tableau". | | autrefois logé au fond du tableau, comme la grenouille de la fable, il s'est gonflé jusqu'à en faire exploser le cadre - dont il s'est vu exclu | | et le tableau réduit à un champ de bataille, amoncellement de restes épars. | | hors ce cadre, hors cette géographie, cette grammaire, c'est de sa séparation de lui-même, de sa dessaisie que l'artiste aujourd'hui témoigne. | | | cet insaisissable. | | et puis, encore à en écouter la proposition de rrose, le corps perdu pourra se retrouver au gré de ce que les femmes de leur désir aux hommes auront dit, | | au creux de l'étreinte, à l'ombre de quelques fards judicieusement choisis. | | puisqu'il n'y a plus à se faire la dupe d'un pouvoir tombé en berne, | | tandis que la réconciliation avec certains masques permettra de retrouver l'abord - le désir et la jouissance - d'un objet qui, s'il était laissé nu resterait monstrueux. | | de sorte que des hommes les doigts n'aient pas à rester crochés aux manettes de leurs nouvelles machines. | | célibataires. chocolat. | | |
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.dimanche, mars 16, 2003
22:36 |
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la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la jambe de ma mère la peau de mon père les chaussures à bout rond bicolores la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la
Je lis. Retourne. |
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14:41 |
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et que, donc, chaussures
"Lorsque les Samoyèdes tuent un animal,
ils lui affirment sans rire,
avant de le dépouiller, que seuls les Russes sont à l'origine de ce malheur, que le couteau qui le dépèce est russe et que, donc,
corps
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