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.samedi, février 22, 2003
23:39 |
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and only you |
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and only you  |
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and only you |
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and only you  |
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and only you  |
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and only you  |
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.vendredi, février 21, 2003
20:06 |
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Warning: Failed opening '/home/automani/www/include/common. ' for inclusion (include_path='.:/usr/local/lib/ ') in /home/automani/www/mainfile. on line 60 Fatal error: Call to undefined function: xoops_header() in /home/automani/www/header. on line 23 |
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15:47 |
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Je me choisis la croix de ton corps. Plutôt rendre là mon dernier soupir et encore vivre. |
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15:24 |
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Tandis que je reste ingrate envers les mères qui ont soigné ma faim et m’ont fait grandir sans désir, j’aime l’homme qui rouvre ma faim et qui ne la guérit pas*, ni maman, ni putain. Au creux du souffle de ton nom comme je me souviens des mots que tu me chuchotes à l'oreille pour me dire ce désir que je fais mien, qui me rentre au corps. Je peux vouloir alors.
* Ibid. |
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15:18 |
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Je ne veux rien, car je suis la matière, et mon désir est absence de tout désir, fin de ma volonté propre. Un moment vient où je ne prie même plus par ton nom, où j’oublie ton nom, où je ne me connais plus. Je suis la Porte. Il faut avant que tu entres, que je me sois retirée de moi, il faut que je ne sois plus. Je sais la douleur d’être un objet. * La douleur et la joie, aussi. Encore. Qui me prend aussi quand il m'arrive d'épousseter, ici. Aussi. L'entretien de nos lieux, ces abris où nous sommes à nous. Encore. Cette calme tendresse. Ces moments de vide. Réconciliations vagabondes dont je suis le cours et l'angoisse m'oublie.
* Mireille Sorgue, L'amant. |
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14:44 |
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NO | do not respond . : forgive me . |
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11:28 |
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ce que je crois. et pourquoi il peut-être nécessaire de se balader en porte-jarretelles.
moi qui ai toujours eu des difficultés à m'habiller. parce qu'il n'y a pas l'image, il n'y a que des images. dont la justesse tient à l'amour. ce que tu sais.
;)
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11:22 |
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commencer par ton regard, incompréhensible - dont le désir qui l'habite est incompréhensible. ton regard qui déjà nomme l'innommable. de même que tes sourires ou tes gémissements. me réduire en pièces. la chaussure que tu me demandes de garder, le slip que tu écartes puis l'âpre dentelle que tu fais glisser d'un doigt le long de ma cuisse. (les images, les moments d'identité) des fesses, des seins, des cheveux, ton nom pour mon amour. réduite en pièces. ton nom. les yeux se ferment, oublient le visible. la voix vient. oublie les sens. moment unique de l'indécence, où rien n'habille plus. |
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11:11 |
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rejoindre la perte ne saurait passer que par toi, par ta distance, aucune autre. |
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11:09 |
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déjà le regard d'un homme m'habille. sans que j'y puisse rien y comprendre avant toi j'allais nue dans le monde. alors habille-moi encore, de ces petits riens, de ces dessous chics, ces petits mots animés. libère-moi de moi, encore. c'est le seul chemin que je connaisse pour rejoindre l'endroit où je ne suis pas, où ça ne pense plus (où le corps est). le hurlement. |
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11:02 |
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d'être que perdu. le paraître est une forme de cet être. une forme nécessaire. si l'on accepte de sortir de l'impossible. une modalité de la contingence. |
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11:00 |
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aucune identité au réel possible. ni plus qu'une identité à un signifiant unique. de même qu'aucun signfiant se saurait recouvrir totalement le réel (mythe de la science moderne). de même que du moment où je pense je ne suis pas et que je ne suis qu'où je ne pense pas. |
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10:54 |
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puisqu'aucune identité à soi n'est possible.quelques moments seulement l'humour. |
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se voiler,
apparaître.
s'appareiller. |
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je précise: c'est toujours une mauvaise idée
 là |
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10:49 |
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jouer le jeu de l'autre. la pudeur même. |
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10:44 |
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se tolérer désirable, malgré l'intérieur poids infini, en soulager la douleur |
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10:38 |
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ce n'est pas une bonne idée ----------------------------------------les bas brillants odieux tout dépend de ce que l'on souhaite ----------------------------------------obtenir femme éternelle; j'ai retrouvé l'image
et avec elle la raison pour laquelle je l'avais perdue l'image----------------------------------------------- |
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10:38 |
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il faut pourtant bien cesser d'être, un peu. c'est ce que je crois. admettre le par-être. s'accepter parlêtre. |
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.jeudi, février 20, 2003
23:12 |
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en fait je pense que ce n'est pas vraiment une très bonne idée à se promener comme ça  . pas nécessaire, non ?
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23:03 |
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c'est très approximatif mais je m'en fous
 tu fais quoi ? |
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22:25 |
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j'ai vu: HOMME REGARDANT LES FESSES D'UNE FEMME DE DOS REGARDANT LE COMBAT INDECIDE DU CENTAURE ET DU LAPITHE (METOPE XXVII)
j'ai pensé: HOMME MODERNE FEMME ETERNELLE
j'écoute: LUKE SLATER C'EST TRES CON MAIS JE SUIS HEUREUX
(elle, se marre)
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.mercredi, février 19, 2003
12:12 |
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Là, oui et là oui, si oui et si oui. Le mur ta bouche tombée mes bras dedans ne m'y touche pas ne m'y touche jamais. Va disparais reviens, va je te parle encore de ne pas me toucher oui fais-le. Le mur oui tes cils là les bras bousculent dans l'air ça a jailli l'espace entre ton oreille ma bouche est très petit là il disparaît là plus grand. Tes seins frôlent le drap encore je te parle tu me vois. Prends-moi sous la terre. Cours dans les airs repose |
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.mardi, février 18, 2003
13:02 |
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composition relationnelle à support multiple et diffusion sporadique quoique non-aléatoire
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10:55 |
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travail personnel réparti et disséminé à destinataire unique encours
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.lundi, février 17, 2003
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